Comment évaluer la capacité d’autofinancement de l’entreprise ?
La capacité d’autofinancement (CAF), qui représente le surplus monétaire dégagé par l’activité, se calcule à partir des charges et des produits, recensés dans le compte de résultat de l’entreprise.
Seuls les éléments qui correspondent à un flux réel de trésorerie, comme le chiffre d’affaires encaissé ou les cotisations sociales versées, seront retenus.
A l’inverse, des charges calculées comptablement comme les amortissements, prises en compte pour le calcul du résultat imposable, ne seront pas retenues pour chiffrer la CAF.
La capacité d’autofinancement peut être déterminée à partir de l’excédent brut d’exploitation (EBE) ou bien du résultat net de l’exercice.
La CAF doit servir en priorité :
– au financement des investissements,
– au remboursement des capitaux empruntés,
– à la rémunération des associés, sous forme de dividendes, dans les sociétés.
Elle ne constitue pas un indicateur de rentabilité, contrairement à l’excédent brut d’exploitation ou au résultat net de l’exercice.
Plus la CAF est élevée, plus l’entreprise est autonome financièrement, ce qui facilitera son accès aux financements bancaires.
Il est important de ne pas confondre la capacité d’autofinancement (CAF) avec le résultat net…
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