Même si la loi n’impose plus de capital minimum dans les sociétés, à l’exception des Sociétés Anonymes (SA), les besoins financiers nécessaires au démarrage du projet ainsi que la crédibilité de l’entreprise vis-à-vis de ses partenaires (banques, clients, fournisseurs,…) peuvent imposer un capital important à la constitution.

Ainsi, les sociétés, SARL ou SAS, peuvent effectuer des apports en capital de nature différente, qui seront détaillés dans les statuts.

Les apports en numéraire correspondent aux « liquidités » que les associés devront déposer sur un compte bancaire ouvert, au nom de la société en formation. Contrairement à une idée reçue, ces fonds ne sont bloqués que pendant les formalités d’immatriculation.

Mais les associés peuvent également effectuer des apports en nature (matériel, véhicule, local, fonds de commerce,…) qui, en fonction du type de société (SARL ou SAS) devront être évalués, sous conditions, par un commissaire aux apports.

Lorsqu’un associé met à la disposition de la société, des compétences techniques, on parle d’apports en industrie, qui n’entrent pas dans la formation du capital social.

Quels types d’apports puis-je réaliser pour constituer le capital de ma société ?
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